Test : Brazilian drug dealer before 4

Des graphismes de PlayStation 2, un univers complètement WTF, et des ennemis comme jamais au par avant : bienvenue dans Brazilian drug dealer before 4. Je ne connaissais pas du tout cette licence avant ce test que je vais vous présenter, donc parlons-en ensemble tout de suite…

Complètement à l’ouest

Brazilian drug dealer before 4 , de son nom complet  » BRAZILIAN DRUG DEALER BEFORE 4: DEMONS FROM THE PORTAL TO HELL I OPENED ARE STILL IN THE FAVELA AND NOW I HAVE TO SAVE MAMADAS FROM RONALDO » , est un jeu vidéo indépendant d’action et de type FPS. Développé par Joenevo et édité par Joenevo et NoQuarter , le jeu est disponible via Steam depuis le 16 Septembre 2026.

Voici un résumé du jeu que l’on peut retrouver sur sa page Steam :

FAITES PLEUVOIR LES PROJECTILES, SAUTEZ COMME UN CABRI ET FILEZ À TOUTE BERZINGUE DANS CETTE SUITE INDÉPENDANTE DU CÉLÈBRE JEU DE TIR BRÉSILIEN ! PARCOUREZ RIO DE JANEIRO, SÃO PAULO, SALVADOR, LE PARADIS ET L’ENFER POUR SAUVER LE BRÉSIL !

Si je devais classifier ce jeu, je n’aurais aucune catégorie dans lequel le ranger exactement. On est sur un FPS avec des graphismes à l’ancienne, ce qui a eu tendance à me rappeler les Doom ou encore Duke Nukem de ma plus tendre enfance, mais avec un côté tellement décalé que je ne sais quoi dire !

Dans ce jeu, chaque niveau comportera un nombre d’ennemis à abattre (ou pas) indiqué au dessus de votre barre de santé. Ces différents ennemis seront des chiens, des mecs à moto, des kamikazes criant comme des fous, ou encore des espèces de démons avec des cannes à pêche. Et vu que l’on parle des armes, ça aussi, j’apporte le doigt dessus ! On a droit à tout type d’arme, en passant par une espèce de lance-roquette maison où l’on tire des roquettes avec des allumettes, des frondes faites à partir de tasse de maté, des pistolets à base de bouteilles en plastique, ça part dans tous les sens !

Et au delà d’un choix d’armes et d’ennemis tous plus dingues les uns que les autres, les niveaux sont d’un niveau tout aussi fou. On traverse des lieux qui s’avèrent être des pseudos favelas, on y trouve la statue de Jesus, ou du moins une pâle imitation, on traverse des niveaux où on se croirait dans une espèce de trip psychédélique, sautant de voiture en camion sur l’autoroute, avec des variations dans le niveau, comme si la matrice bugue, pour se faire tirer dessus au lance-roquette par des démons dans un hélicoptère. Vous vous dites « mais qu’est-ce qu’il raconte? ». Jouez-y , vous comprendrez !

J’en ai eu des jeux entre les mains que j’ai pu tester , mais là, on est clairement sur un délire complètement barré où les développeurs se sont amusés dans toute leur splendeur . Entre les ennemis et les armes , on se pose régulièrement la question de savoir qu’est-ce qu’ils ont mis dans leur thé en travaillant sur ce jeu . Le parti est pris , et j’adore l’idée de l’assumer , mais bien évidemment, il ne faut pas s’attendre à toucher tout public avec ce type de franchise !

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