Lecture : Dystop[IA]

Alors que l’ère de l’IA se veut de plus en plus permanente dans notre quotidien, Tony Renard nous offre la possibilité d’en découvrir une dystopie futuriste très originale. Ai-je été conquis par cet ouvrage? Que doit-on en penser face à la réalité qui nous attend? Réponse tout de suite…

Gouverné par l’intelligence artificielle

Dystop[IA] est un roman, comme son nom l’indique, de type dystopique. Tony Renard est à la baguette de ce roman réalisé en auto-édition, illustré par Elise Carret, et paru depuis le 11 Septembre 2025. Vous pouvez facilement retrouver cet ouvrage sur le site de Amazon, aussi bien au format broché que sur Kindle. Au travers des 334 pages que confère ce livre, une histoire très originale vous attend, au format particulièrement intéressant, mais j’y reviendrais dans quelques instants.

Voici un résumé de l’histoire proposé justement sur le dit site de Amazon :

« Autant vivre en sécurité dans une société absurde plutôt que de survivre, terrorisé et affamé dans un sinistre lieu réaliste… » – Tris, un des quatre personnages principaux de ce roman choral.

Bienvenue en l’an 2105.

Pour se prémunir de la radioactivité extérieure, les habitants de l’Auto-Ville 12 sont confinés depuis 50 ans dans un dôme entièrement automatisé et gouverné par Anna, une Intelligence Artificielle omniprésente.

Divisée physiquement et socialement en deux niveaux, l’Auto-Ville assure la sécurité et la prospérité des citoyens, mais l’arrivée au niveau inférieur d’une mystérieuse capsule médicale pourrait bien bousculer cet équilibre fragile…

Dans la veine de ce qui se fait de mieux dans ce genre, nous découvrons ici que Tony Renard nous fait voyager dans le futur. Bienvenue en 2105, date à laquelle les intelligences artificielles gèrent la sécurité des villes, ainsi que le quotidien de chacun.

L’histoire n’a pas été sans me rappeler un peu la fameuse série animée Arcane, avec sa distinction des bas-fonds de la ville où l’on retrouve ceux qui tentent de survivre à tout prix, et la partie supérieure de la ville, où les personnes y vivant coulent des jours heureux. Si vous avez suivi cet animé, vous comprendrez très vite pourquoi je m’y réfère, surtout lorsqu’un événement tout particulier viendra fragiliser un système trop bien rodé.

Là où je trouve que l’auteur a été très fort également, et c’est un point que j’apprécie tout bonnement (merci Majora’s Mask et FFXIII : Lightning Returns), c’est dans le choix de faire une histoire sur un laps de temps donné. Six jours, c’est la durée pendant laquelle nous suivrons les quatre personnages qui nous seront présentés, et qui, par la part des choses, auront un destin lié.

Ce choix est vraiment bon selon moi, car il permet de décliner à merveille les différents sujets abordés dans les différentes phases de la ville, tel que les tensions sociales liées aux inégalités existantes, le contrôle de surveillance mis en marche par l’outil informatique, ou encore le point de vue de chacun face à sa situation. C’est très bien pensé, bien réfléchi, et j’aime beaucoup l’idée.

Un roman qui sait où il va, avec une trame bien construite, et qui apporte une certaine logique face à la société dans laquelle nous vivons à ce jour. Dystop[IA] est plus qu’une dystopie, c’est un reflet de la société à l’état pur. Entre le pointage du doigt de la dépendance à la technologie et la mise en avant des inégalités sociales, Tony Renard à fait un travail parfaitement mené pour cet ouvrage. Je vous partage le lien permettant de vous le procurer directement sur Amazon, encore merci à l’auteur de m’avoir fait confiance pour cet écrit .

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