Lecture : Imako

Cela faisait un moment que je ne m’étais pas lancé dans la lecture d’un roman post-apocalyptique. Ayant eu du mal à en trouver qui arrivaient à me faire aimer ce type de lecture, j’avais un peu abandonné le domaine. En passant par Simplement Pro, la possibilité de lire Imako s’est offerte à moi. Vous voulez mon avis? Suivez-moi…

Une revisite du genre

Imako est une novella Post-apocalyptique pour public averti. Celle-ci a été réalisée par Gerard Odar, et s’avère être accompagné d’une mention interdit aux moins de 18 ans à la vue de certains thèmes abordés qui ne seront pas à la portée des plus jeunes comme vous l’aurez compris. Réalisé en auto-édition, cette novella de 180 pages se retrouve facilement sur Amazon au tarif de 15€. Comme toujours, je vous mettrais un lien en fin d’article pour que vous puissiez vous procurer le votre.

Voici un résumé de l’histoire que l’on retrouve d’ailleurs sur le site Amazon :

Cela fait presque vingt années que les dirigeants de la planète ont appuyé sur leur bouton rouge. Une grosse partie de la population a disparu. Les radiations ont donné lieu à des mutations. Mais les vrais monstres ne sont pas forcément les irradiés. L’homme peut être bien pire que des Grogneurs avides de chair. Suivez Imako au travers d’un récit pour lecteurs avertis.

De mon retour de lecteur amateur du genre, j’ai pris un réel plaisir à découvrir cette aventure. Dès les premières pages, on comprend très vite que la survie dans ce monde n’est pas une mince affaire. Entre les Grogneurs et les pillards, Imako et les survivants des petites communautés vont avoir bien du fil à retordre pour se procurer ne serais-ce que quelques vivres, sans risquer de mourir, voir se faire torturer, ou encore violer.

Oui, Imako est clairement ce type d’ouvrage, à ne pas laisser entre toutes les mains. Là où le rythme du livre est intéressant, c’est dans le choix de faire des chapitres relativement courts dans l’ensemble. Grâce à un procédé de « pov » que l’on retrouve à chaque début de chapitre, on arrive à comprendre tout de suite qui sera le personnage que l’on suivra, et j’ai trouvé cette idée intéressante également. L’écrivain a pris le parti également d’utiliser un français très simple dans les échanges et dans les réflexions internes que se font les personnages, ce qui est vraiment appréciable, car quand le langage technique est trop poussé, ça devient vite barbant. Enfin, et j’y ai trouvé un intérêt tout particulier, j’ai adoré le fait que Imako ne connaisse pas notre civilisation, découvrant ou parlant d’objets ou lieux sans savoir ce qu’il en est réellement (exemple : Imako n’a jamais été au cinéma mais en a entendu parlé). L’idée est vraiment plaisante.

Sur fond de romance partagée et de survie à tout prix, Imako sait surprendre son lecteur avec un rythme qui ne s’arrête jamais, et des choix scénaristiques amenés à la perfection. Entre les animaux dangereux qui ont mutés ou encore les humains qui survivent pour profiter des plus faibles, entrez dans un monde tragique à travers cet ouvrage. Je vous laisse le lien de ce livre pour en faire l’acquisition les yeux fermés ! Encore merci à Gerard Odar de m’avoir confié son oeuvre pour en parler.

Lien vers Imako

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