Vous aussi vous êtes fans de Grey’s Anatomy Station 19, et vous rêvez de rejoindre la caserne pour être le prochain sauveteur du feu? Rien de plus simple et sans prendre de risque, rejoignez votre nouvelle caserne avec Firefighting Simulator : Ignite. Parlons-en aujourd’hui dans ce tout nouveau test qui sort du four…
Les victimes n’attendent que vous
Firefighting Simulator: Ignite est un tout nouveau simulateur où vous vous retrouvez dans la peau d’un pompier. Développé par Weltenbauer et édité par Astragon, le jeu est sorti en date du 9 septembre 2025 sur PC via Steam, PlayStation 5 et Xbox Series X|S. Si vous cherchez un jeu où l’immersion se veut importante, vous êtes au bon endroit!
Comme vous vous en doutez, qui dit simulation ne force pas le scénario bien évidemment. Vous êtes donc un pompier dans sa caserne, et vous serez amené à réaliser différentes missions qui vous seront attribuées. Parmi celles-ci, les plus importantes consisteront à sauver des humains en danger face à un feu qui se propage à petite ou grosse échelle. Bien sûr, vous serez équipé comme il se doit pour mener à bien votre travail, et on peut dire que l’inventaire du pompier a été plutôt bien garni. On y retrouve ainsi des haches, scies, extincteurs, lances à incendie… Tout un arsenal à votre disposition pour être dans les conditions les plus optimales.
De la même façon, vous serez équipés des meilleurs véhicules du concessionnaire Rosenbauer, et que vous débloquerez au fil du jeu. Chaque véhicule se veut unique, et d’une modélisation très précise. Comme un symbole de liberté apportée dans ce jeu, vous aurez la possibilité de conduire de vous-même les véhicules mis à dispositions pour amener votre équipe sur les lieux de l’incident en cours.
Maintenant que quelques éloges glorieuses ont été amenées, passons à la partie suivante de notre test.

Une justesse technique appliquée
Comme vous l’avez peut être déjà lu ailleurs ou avant la sortie du jeu, ce dernier a été développé sous Unreal Engine 5, ce qui inclue qu’un excellent moteur graphique a été utilisé pour que son rendu soit le plus optimal. Vous vous en rendrez compte assez rapidement en jeu, car selon les incendies auxquels vous aurez à faire face, ceux-ci pourront évoluer de manière très différente selon la typologie du site sur lequel vous vous trouverez : appel d’air par les ventilations ou portes ouvertes, selon les matériaux du bâtiment, s’il y a des contenants inflammables, et tellement d’autres éléments qui vont rendre chacune de vos missions aussi uniques que stressantes.
Pour plonger au mieux le joueur dans l’univers qui lui est retranscrit, le choix de mettre en place la gestion de son équipe a été vu comme il se devait. On commande les opérations en donnant des tâches à chacun, mais selon les situations, certains n’obéissent pas comme ils se doit aux directives données pour n’en faire qu’à leur tête, ce qui peut parfois compromettre le sauvetage en cours ou l’incendie vivant. Je parle ici d’incendie vivant car le feu sera à gérer de bien des manières. Il se propagera comme bon lui semble, et il vous faudra faire preuve d’intelligence pour utiliser le bon matériel au bon moment. Prenez un extincteur en pensant qu’il fera l’affaire alors qu’il vous fallait une lance, et vous aurez droit à de mauvaises surprises à venir.
On ne peut pas parler d’immersion sans évoquer le visuel et l’ambiance sonore. Ignite brille ici aussi. Les flammes dansent de façon crédible, la fumée s’accumule, la lumière vacille, les étincelles et cendres flottent, tout cela contribue à une mise en scène très forte. Et si on doit parler des sons environnant, alors on peut dire que le crépitement du feu, les alarmes, les sirènes, les détonations dues aux explosions ou aux courts‑circuits, s’ajoutent à cette atmosphère tendue. Bien que certains tests mentionnent que le mixage pourrait être plus percutant, je ne suis vraiment pas de cet avis, et trouve même que l’ensemble reste très convaincant.
Pour ne rien gâcher à une simulation déjà très riche, la durée de vie repose sur près de 40 missions aussi périlleuses que complexes. Entre la quête principale et les missions secondaires, vous aurez de quoi faire. Vous l’aurez compris également, mais plus les missions avanceront, et plus il y aura de danger. Ce ne serait pas marrant sinon, pas vrai? Ce type de progression permet au joueur d’apprendre de façon assez calme et fluide, d’expérimenter différentes stratégies et de sentir qu’il évolue dans sa maîtrise du métier virtuel de pompier.

Conclusion
Firefighting Simulator: Ignite parvient à renouveler le genre de la simulation de pompiers en combinant authenticité, intensité et coopération. Si certaines imperfections techniques et limites de l’IA en solo sont à mentionner, ces défauts n’enlèvent rien au cœur du jeu : le frisson, la responsabilité, la stratégie et la solidarité.
Pour les amateurs de simulation, les passionnés d’adrénaline ou ceux qui aiment les jeux où l’on réfléchit autant qu’on agit, ce titre est une très belle réussite. Un simulateur solide, visuellement impressionnant, qui donne enfin à la profession de pompier un jeu à la hauteur de ses enjeux.
Ma Note : 16/20
| J’ai aimé | Je n’ai pas aimé |
| Une vraie simulation pour la profession de pompier | Des missions parfois complexes quand l’IA se mêle les pinceaux |
| La montée d’adrénaline à chaque nouvelle mission | Le fait de ne pas mourir mais juste respawn |
| La coopération au coeur du jeu | |
| L’utilisation d’Unreal Engine 5 pour une simulation intense | |
| Les bruitages , vraiment excellents ! |

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