Test : Killing Floor 3

Vous connaissez mon penchant pour les FPS et pour les jeux de zombies à présent, donc lorsque les deux font la paire, il ne faut pas me le dire deux fois. Sachant que Killing Floor 2 faisait parti des premiers jeux que j’ai réalisé en test sur le site, j’étais impatient de découvrir le troisième jeu de ce nom. Alors? Est-ce que j’ai apprécié mon face à face avec les hordes de zombies génétiquement modifiés..?

Le retour des zèdes

Kill Floor 3 est un FPS que l’on considéré comme une survie contre des zombies, mais pas n’importe lesquels! (Nous en parlerons après). Le jeu est développé et édité par Tripwire Interactive, et est sorti le 24 Juillet 2025 sur PlayStation 5, Xbox Series, GeForce Now et Microsoft Windows.

Alors que mes souvenirs sur Killing Floor 2 étaient assez bons et que je me souvenais surtout d’un jeu où les vagues s’enchaînaient tel un mode zombie de Call Of Duty, je ne savais pas trop sur quel pied danser à l’arrivée d’un troisième volet, et très honnêtement, la surprise a été de taille !

Tout d’abord, à chaque fois que vous rejoindrez le jeu, vous serez à bord d’un centre des opérations vous permettant de gérer la totalité de votre future run sur le jeu : choix de sa classe de personnage, amélioration et customisation des armes avec le loot trouvé durant les précédentes runs, gestion du pass saisonnier ou encore planification de la prochaine mission à établir, car en effet, vous allez avoir un certain nombre de maps différentes, permettant de suivre un scénario prédéfini, ou de partir à l’assaut d’un champ de bataille, seul ou accompagné d’autres joueurs en ligne.

Votre personnage se verra aussi attribué un arbre de compétences qui évoluera avec les niveaux. Pour chaque catégorie d’amélioration, vous aurez deux à trois choix possibles, mais une seule des capacités proposées ne pourra être retenue, donc réfléchissez bien à votre stratégie. Ceci étant, il est toujours possible de faire machine arrière et basculer sur une autre compétences sans coup. Les capacités, tout comme les armes, peuvent être améliorées, ce qui est un gros plus pour affronter le niveau de difficulté suivant de vos missions.

Concernant les armes à feu, il faut savoir que vous pourrez créer ce que l’on appelle un arsenal, qui sera une arme unique que vous aurez choisi de customiser à votre façon et avec le loot récupéré durant les sessions précédentes. Bien évidemment, chaque amélioration complémentaire coûtera de l’argent et du loot, mais le coût de l’arme à l’achat une fois en jeu se verra augmenté.

Maintenant que nous avons un peu parlé des spécificités du jeu, parton en game pour voir à quoi cela ressemble réellement.

La mort aux trousses

Nous voilà donc parti pour affronter les vagues de zèdes comme nous le faisions si bien par le passé déjà. Lorsque vous démarrez votre partie, et selon votre niveau actuel, vous aurez la possibilité de vous octroyer un petit bonus de début de partie, qui peut être une arme complémentaire, une amélioration d’armure ou encore même une sacoche de munitions.

Je vous conseille sur vos premières parties de tester les différentes classes existantes. Cela vous permet vraiment de savoir quel type de classe vous correspond le mieux et de pouvoir s’associer dans les meilleures conditions à vos coéquipiers. Chacun aura sa spécificité : vous pouvez être la grosse brute au lance-grenades et à la mitrailleuse, choisir le ninja pour être plutôt corps à corps, devenir le médecin de l’équipe, le pyromane. L’embarras du choix est possible, mais la stratégie change selon qui vous jouerez bien évidemment.

Une fois la partie lancée, vous voici face à cinq vagues de zèdes qui voudront vous faire la peau. Chacune de ces vagues contiendra des ennemis basiques, que vous tuerez assez aisément, mais aussi des ennemis plus violents et moins vulnérable que l’on peut considérer comme des mini-boss, et ce n’est pas mentir que de les appeler de cette manière. Une sixième vague se présentera à vous après quoi, appelée « Vague de boss » où vous affronterez un ou plusieurs zèdes spéciaux, beaucoup plus balèzes que ceux affrontés auparavant, et qui pourront vous réduire en charpie juste en vous sautant dessus. Petit regret sur le fait, qu’à ce jour, nous n’avons que 3 boss différents dans le jeu. Une mise à jour à prévoir prochainement à cet effet? Souhaitons le !

Là où le jeu se montre particulièrement puissant et prenant, c’est dans la dynamique des combats et dans les nouvelles générations de consoles/ordinateurs qui suivent la route sans lâcher le moindre friz à l’écran ou le moindre lag. C’est fluide, c’est carré, on fait face à une cinquantaine de zèdes à l’écran en même temps et rien ne bouge dans le mauvais sens : respect. Les combats sont également très animés car on peut se jouer du décor durant l’action, explosant des citernes d’essences, des barils explosifs, activer des tourelles pour nous aider dans la défense, ou encore balancer des drônes de combat pour assister l’espace de quelques secondes ! Ingénieux n’est-ce pas?

Tout ces éléments réunis que je vous mentionne actuellement font, selon moi, de Killing Floor 3 un jeu des plus excellents, et à ce jour, MON FPS de l’année. Le mode cross platform permet d’autant plus de plaisir, puisque l’on peut se connecter avec des joueurs du monde entier et de toutes console/ordinateur, ce qui est vraiment un excellent point. Comme je le disais, j’aimerais un peu plus de boss, mais très sincèrement, je m’amuse déjà beaucoup avec ce qui a été produit, et je ne peux que féliciter Tripwire Interactive de m’avoir fait oublier toute concurrence avec ce jeu.

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