Test : Monster Hunter Stories

Pour bien faire les choses, imaginez-vous que j’ai commencé dans le désordre. C’est tout d’abord par Monster Hunter Stories 2 que j’ai démarré, pour ensuite basculé, il y a peu de temps, sur le premier du nom et vous donner mon avis le plus concret sur celui-ci. Est-ce que j’ai donc préféré la second fournée ou le pain sorti du four en premier? Réponse maintenant…

Une découverte grâce à une refonte

Monster Hunter Stories est un jeu de type J-RPG ressorti sur PlayStation 4, Steam et Nintendo Switch en date du 14 Juin 2024. Initialement sorti en 2016 sur la célèbre console qu’est la Nintendo 3DS, Capcom a bien compris que ce jeu, qui avait rencontré un très gros succès par le passé, serait à remettre sur le devant de la scène avec nos consoles plus modernes, et sur plusieurs supports, c’est donc une stratégie intéressante d’avoir voulu le rendre accessible sur deux consoles, dont une complètement de salon, l’autre hybride, et à la portée des joueurs PC.

Je me lance donc dans l’aventure du premier opus en partant dans le désordre comme je le mentionnais précédemment. Au niveau de sa story board, car c’est important de commencer par là, j’ai trouvé que celle-ci était beaucoup plus complète que le second opus, et que l’on comprend de ce fait beaucoup de choses en lien avec le deuxième.

J’ai trouvé que le début du jeu nous mettez vraiment dans une ambiance très froide, et pour cause! On apprend rapidement que le village où vit notre Rider, à savoir le village de Hakum, fait face à une violente attaque menée par un monstre qui va tout dévaster avant de repartir. Un an passe, les habitants ont fait front commun pour reconstruire les ruines, et il est temps de partir à l’aventure pour devenir un Rider de haut rang. Non seulement pour devenir un protecteur de votre village, mais subvenir aux besoins des contrées alentours, évitant ainsi que le chaos soit mené à son règne.

Très vite, on découvre que les Ratha vont sont vraiment des monstres de premier plan, et je comprends mieux à présent pourquoi on insiste tant sur ce dernier dans Monster Hunter Stories 2. Ajoutez à cela que vous apprendrez à vous familiariser avec un bestiaire très riche et complet, qui n’a vraiment rien à envier à un Pokemon de renom pour ne citer que ce jeu par exemple.

Une refonte qui vaut le coup

J’ai donc pris le temps, une fois l’avancée dans le jeu suffisamment longue, de pouvoir faire un comparatif avec ce qui existait déjà, à savoir le premier Monster Hunter Stories sur 3DS. De ce que j’ai pu constater, on est clairement sur du gros travail pour permettre au joueur de découvrir un jeu d’une licence particulièrement appréciée dans de belles conditions. Le jeu se veut vraiment très fluide, c’est agréable au regard car pas de perte au niveau FPS, la lisibilité de la carte se veut lointaine à souhait pour pouvoir progresser de façon efficace et éviter des combats si l’on a pas envie de s’attaquer à chaque monstre.

L’effort est fait à ces niveaux, et je ne regrette absolument pas de m’y être adonné. Alors par contre, je n’ai pas fait de comparatif sur ce qui en était des OST avant l’arrivée de ce remastered, mais je dois dire que la playlist est vraiment dingue. Autant celle du deuxième volet m’avait ravi, autant celle du premier est d’un dynamisme incroyable. On a clairement envie d’aller à l’aventure, de rentrer dans le jeu. Comment vous dire… Bien que je trouve le côté story board plus sombre dans le premier que dans le second, l’OST du premier me paraît plus … Enfantin, alors que celle du second a un côté plus aventurier, plus mature s’il on peut parler ainsi.

Le pouvoir de l’amitié

Je ne sais pas si c’est réellement devenu un phénomène de société ou si c’est la licence qui veut ça, mais j’ai vraiment apprécié cette complicité que l’on tente de nous mettre en avant, que ce soit les monstres entre eux, les humains entre eux, et tout cela, toujours avec une note de bienveillance.

On nous montre des situations loquaces où le joueur aura forcément un petit pincement au cœur, car on nous fait dire que nous sommes avec nos compagnons de jeu, que nous les accompagnons réellement dans cette aventure. Cela ne m’était pas arrivé de ressentir cela depuis des licences telles que The Legend Of Zelda : Ocarina Of Time ou encore Final Fantasy X. La corde sensible qu’est celle de la sensibilité est très exploitée, et ça vaut vraiment le coup de se laisser prendre au jeu.

Encore un hold-up dans le panthéon qu’est déjà celui des titres à succès que comporte Capcom, ce Monster Hunter Stories a toute sa place pour se considérer comme un grand du J-RPG. Appréciable dans sa composition, jouable de façon très fluide et dynamité par un humour toujours respectueux, j’ai vraiment pris beaucoup de plaisir sur cette refonte d’un jeu qui me faisait de l’oeil depuis quelques années.

J’ai aiméJe n’ai pas aimé
Un remastered respectueux de sa première livréeRedondant après quelques heures dans sa jouabilité
Un monde sombre mais qui mérite d’être connu
Une OST sublime
Un bestiaire complet
Un mode de combat +++

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